- 1Rapport de l'agentParagraphe 44(1) de la Loi
- 2Examen du ministreDéférer à la SI ou décider
- 3Avis de convocationAvec la preuve de l'ASFC
- 4AudienceL'ASFC et vous présentez vos arguments
- 5DécisionStatut conservé ou mesure de renvoi
- 6Appel ou contrôleSAI ou Cour fédérale
Aperçu
Être interdit de territoire signifie que vous n'êtes pas autorisé à entrer au Canada ou à y demeurer. Les motifs sont prévus aux articles 34 à 42 de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés (LIPR). Lors d'une enquête, un commissaire indépendant de la Section de l'immigration décide si l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a raison d'affirmer que l'un de ces motifs s'applique à vous. L'ASFC est représentée par le conseil du ministre.
- Décisions rendues par la SI dans des enquêtes en 2024-2025
- 2 100
- Tenues dans les 4 mois, d'avril à décembre 2025
- 80 %
- Avant l'audience, pour vos documents et vos témoins
- 5 jours
- Types de mesures de renvoi
- 3
Tous les rapports ne mènent pas à une enquête. Dans le cas d'un résident permanent, le ministre peut déférer à la SI un rapport bien fondé, sauf si le seul motif est l'obligation de résidence; dans ce cas, un agent agissant au nom du ministre prend la mesure de renvoi. Dans le cas des étrangers, le règlement énumère de nombreuses situations, comme un séjour prolongé sans autorisation ou une déclaration de culpabilité au Canada, où le délégué du ministre prend la mesure de renvoi sans enquête.
Nouveau depuis le 26 mars 2026 : vous devez être au Canada
Le projet de loi C-12 a ajouté l'article 44.1 à la Loi. La Section de l'immigration ne doit pas tenir d'enquête si la personne n'est pas physiquement présente au Canada. Cette règle s'applique aux enquêtes qui n'étaient pas terminées le 26 mars 2026. Si vous ne serez pas au Canada à la date de l'audience, la CISR vous demande d'en informer immédiatement par écrit le greffe de la SI.
Le point que la plupart des gens comprennent mal est la norme de preuve. Pour la sécurité, les atteintes aux droits humains ou internationaux et la criminalité organisée, l'article 33 exige seulement des motifs raisonnables de croire que les faits sont survenus, une norme moins exigeante que la preuve devant un tribunal criminel. Une personne peut être interdite de territoire pour appartenance à une organisation sans aucune déclaration de culpabilité.
Pour qui
Ce programme vous convient si
- Vous êtes un résident permanent et l'ASFC affirme que vous êtes interdit de territoire, par exemple pour grande criminalité ou fausses déclarations.
- Vous êtes un étranger au Canada et votre rapport a été déféré à la SI, par exemple pour raison de sécurité, criminalité organisée, criminalité à l'extérieur du Canada ou fausses déclarations.
- Vous avez reçu un avis de convocation de la Section de l'immigration, ou une trousse de communication de la preuve de l'ASFC.
- Vous êtes un demandeur d'asile et l'ASFC a demandé la tenue d'une enquête avant que votre demande soit tranchée.
Envisagez une autre option si
- Vous êtes détenu. La SI doit aussi contrôler les motifs de votre détention selon un calendrier fixe. Contrôles des motifs de détention
- Vous êtes déjà visé par une mesure de renvoi et vous voulez en interjeter appel. Section d'appel de l'immigration
- On vous a refusé un visa ou un permis à l'extérieur du Canada. Il s'agit d'une décision d'IRCC, et non d'une enquête de la SI. Lettres d'équité procédurale
- Vous craignez d'être exposé à un risque à votre retour et votre renvoi est proche. Examen des risques avant renvoi
Motifs d'interdiction de territoire
Certains motifs s'appliquent à tous; d'autres ne s'appliquent qu'aux étrangers. Le motif détermine la mesure de renvoi que la SI doit prendre, selon l'article 229 du Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés.
| Motif | S'applique à | Ce qui est visé | Mesure |
|---|---|---|---|
| Sécurité (art. 34) | Résidents permanents et étrangers | Espionnage, subversion, terrorisme, danger pour la sécurité du Canada, ou appartenance à une organisation qui se livre à ces actes | Expulsion |
| Atteinte aux droits humains ou internationaux (art. 35) | Résidents permanents et étrangers | Crimes de guerre, crimes contre l'humanité, ou fait d'être un haut fonctionnaire visé de certains gouvernements | Expulsion |
| Grande criminalité (par. 36(1)) | Résidents permanents et étrangers | Une déclaration de culpabilité au Canada pour une infraction punissable d'au moins 10 ans ou pour laquelle une peine de plus de 6 mois a été infligée, ou une déclaration de culpabilité ou un fait équivalent à l'extérieur du Canada | Expulsion |
| Criminalité (par. 36(2)) | Étrangers seulement | Une infraction punissable par mise en accusation ou deux infractions qui ne découlent pas des mêmes faits, au Canada ou à l'étranger | Expulsion |
| Criminalité organisée (art. 37) | Résidents permanents et étrangers | Appartenance à une organisation criminelle, ou passage de clandestins, trafic de personnes ou recyclage des produits de la criminalité | Expulsion |
| Motifs sanitaires ou financiers (art. 38 et 39) | Étrangers seulement | Un danger pour la santé ou la sécurité publiques, ou l'incapacité de subvenir à vos besoins sans aide sociale | Habituellement exclusion |
| Fausses déclarations (art. 40) | Résidents permanents et étrangers | Faire une présentation erronée sur un fait important, ou le passer sous silence, ce qui pourrait entraîner une erreur | Exclusion (interdiction de 5 ans), ou expulsion dans certains cas |
| Manquement à la Loi (art. 41) | Étrangers; résidents permanents pour l'obligation de résidence | Enfreindre une règle de la Loi, comme travailler sans permis | Habituellement exclusion; interdiction de séjour pour un résident permanent |
Des exceptions modifient la mesure. Si vous avez présenté une demande d'asile jugée recevable, ou dont la recevabilité n'a pas encore été tranchée, la SI prend une mesure d'interdiction de séjour au lieu d'une mesure d'exclusion dans plusieurs situations. Une mesure d'exclusion devient une mesure d'expulsion si vous avez déjà été renvoyé pour le même motif, si vous n'avez pas respecté une condition antérieure ou si vous avez certaines autres déclarations de culpabilité au Canada. Une suspension du casier, un acquittement et les peines spécifiques imposées à des adolescents ne peuvent pas fonder une interdiction de territoire pour criminalité.
Un rapport visant un étranger vaut aussi pour les membres de sa famille au Canada, et la mesure de renvoi peut s'étendre à eux s'ils ont été informés de l'enquête et de leur droit d'être représentés (article 227 du RIPR).
Étape par étape
- 1
1. Le rapport de l'agent
Un agent qui estime que vous êtes interdit de territoire peut établir un rapport circonstancié en vertu du paragraphe 44(1) et le transmettre au ministre. Un agent ou la SI peut vous imposer des conditions dès ce moment, y compris un dépôt ou une garantie.
- 2
2. L'examen du ministre
Si le délégué du ministre estime le rapport bien fondé, il le défère à la SI pour enquête ou, dans les cas prévus par le règlement, prend lui-même la mesure de renvoi.
- 3
3. Communication de la preuve et avis de convocation
L'ASFC vous envoie une trousse contenant les documents sur lesquels elle s'appuiera. La SI envoie un avis de convocation indiquant la date et l'heure. Les audiences sont fixées comme audiences virtuelles; vous pouvez vous connecter depuis un bureau de la CISR ou demander une audience en personne.
- 4
4. Se préparer
Demandez immédiatement un interprète à la SI si vous en avez besoin. Envoyez des copies de vos documents, en français ou en anglais ou accompagnés d'une traduction et de la déclaration du traducteur, à l'ASFC et à la SI au moins 5 jours avant l'audience, et donnez avis de vos témoins au moins 5 jours à l'avance. La SI peut tenir une conférence préparatoire.
- 5
5. L'audience
Le commissaire explique le déroulement. Le conseil du ministre expose les raisons pour lesquelles l'ASFC estime que vous êtes interdit de territoire, vous ou votre conseil répondez, puis l'ASFC peut répliquer. Vous pouvez être interrogé par le commissaire, votre conseil et le conseil du ministre. La plupart des audiences de la SI sont publiques.
- 6
6. La décision
Le commissaire rend habituellement sa décision à la fin de l'audience. Sinon, la CISR envoie la décision et les motifs par courriel ou par la poste. Vous pouvez demander des motifs écrits à la fin de l'audience, ou par écrit dans les 10 jours suivant la prise d'effet de la décision.
Mineurs et personnes vulnérables
Si la personne a moins de 18 ans ou n'est pas en mesure de comprendre la nature de la procédure, la Section doit lui désigner un représentant (paragraphe 167(2) de la LIPR). Selon la CISR, dans sa Région du Centre (l'Ontario, sauf Ottawa et Kingston), les mineurs non accompagnés peuvent faire l'objet d'une procédure écrite au lieu d'une audience.
Vous pouvez vous représenter vous-même. Si vous payez quelqu'un, cette personne doit être un avocat, un notaire du Québec ou un consultant en immigration réglementé (les consultants qui comparaissent devant la CISR doivent détenir le permis CRIC-CISR). Un ami ou un proche peut vous aider gratuitement. Engagez un conseil tôt : la SI peut refuser un report si vous n'avez pas prévu votre représentation à temps.
Décisions et mesures de renvoi
Selon l'article 45, à la fin de l'enquête, la SI doit prendre l'une des quatre décisions suivantes : reconnaître le droit d'entrer au Canada d'un citoyen, d'un Indien inscrit ou d'un résident permanent; octroyer le statut de résident permanent ou temporaire à un étranger qui satisfait aux exigences; autoriser l'entrée pour contrôle complémentaire; ou prendre la mesure de renvoi applicable.
| Mesure d'interdiction de séjourLa moins sévère | Mesure d'exclusion | Mesure d'expulsionLa plus sévère | |
|---|---|---|---|
| Quitter le Canada | Partir et confirmer votre départ auprès de l'ASFC dans les 30 jours suivant le moment où la mesure devient exécutoire | Partir immédiatement et confirmer votre départ | Partir immédiatement et confirmer votre départ |
| Revenir | Aucune autorisation nécessaire si vous êtes parti à temps et respectez les règles d'entrée | Autorisation écrite nécessaire pendant 1 an (5 ans pour fausses déclarations) | Autorisation de retour au Canada nécessaire en tout temps |
| Si vous ne vous conformez pas | Elle devient une mesure d'expulsion | Renvoi par l'ASFC | Renvoi par l'ASFC |
Une mesure de renvoi prend effet le jour où elle est prise s'il n'y a pas de droit d'appel, le lendemain de l'expiration du délai d'appel si vous n'interjetez pas appel, ou lorsqu'un appel est tranché définitivement contre vous. Un résident permanent perd ce statut lorsque la mesure de renvoi prend effet, et non le jour de l'audience. Les mesures de renvoi visant des demandeurs d'asile sont conditionnelles et ne prennent effet qu'à la survenance des événements énumérés au paragraphe 49(2).
| Option | Qui | Délai |
|---|---|---|
| Appel à la Section d'appel de l'immigration | Résidents permanents, personnes protégées et titulaires d'un visa de résident permanent, sauf si l'article 64 interdit l'appel | 30 jours après la réception de la mesure; l'avis peut être remis au commissaire de la SI à la fin de l'audience |
| Contrôle judiciaire à la Cour fédérale | Toute personne sans droit d'appel, par l'entremise d'un avocat ou elle-même | 15 jours après la notification, pour une affaire au Canada |
| Examen des risques avant renvoi | Les personnes que l'ASFC avise avant le renvoi | 15 jours après la notification |
| Appel du ministre | Le ministre, si la SI rend une décision en votre faveur | 30 jours après la réception de la décision par le ministre |
Coûts et délais de traitement
Délais en vigueur le 4 novembre 2026 :
Au moins 5 jours avant
Vos documents et les renseignements sur vos témoins à la SI et à l'ASFC
L'ASFC doit aussi vous transmettre sa preuve au moins 5 jours avant
Fin de l'audience ou 10 jours
Demander des motifs écrits
Oralement à l'audience ou par écrit dans les 10 jours suivant la prise d'effet de la décision
15 jours
Demande d'autorisation à la Cour fédérale
Lorsqu'il n'y a pas de droit d'appel à la SAI
30 jours
Avis d'appel à la SAI
Ou immédiatement, au commissaire de la SI à la fin de l'audience
30 jours après la date exécutoire
Quitter le Canada en vertu d'une mesure d'interdiction de séjour
Confirmez votre départ auprès de l'ASFC
La CISR ne publie pas de délai de traitement en direct pour les enquêtes. Dans des documents d'information de mars 2026, elle a indiqué que 80 % des enquêtes d'avril à décembre 2025 avaient été tenues dans les 4 mois, et que le nombre de nouveaux dossiers avait augmenté de 35 % entre 2023 et 2025. Il s'agit de chiffres passés, et non d'une prévision pour votre dossier. Les personnes renvoyées doivent payer elles-mêmes leurs frais de voyage; si l'ASFC les paie, le gouvernement recouvre ces frais si vous cherchez plus tard à revenir.
Motifs de refus courants
Raisons courantes pour lesquelles les commissaires concluent qu'une personne est interdite de territoire, ou pour lesquelles une défense échoue :
- Déclarations de culpabilité à l'étranger : le commissaire compare l'infraction étrangère à une infraction canadienne. Si l'équivalent canadien est punissable d'au moins 10 ans, il s'agit de grande criminalité, même si la peine à l'étranger était courte.
- Peine de plus de 6 mois au Canada : un résident permanent condamné à plus de 6 mois est interdit de territoire pour grande criminalité et, à partir de 6 mois, perd le droit d'interjeter appel à la SAI.
- Conclusions d'appartenance : pour la sécurité et la criminalité organisée, des motifs raisonnables de croire suffisent, et l'appartenance peut être établie sans preuve d'un crime personnel.
- Fausses déclarations : une omission peut compter si elle pouvait entraîner une erreur. La conclusion entraîne une interdiction de présenter une demande de résidence permanente pendant 5 ans.
- Manquement à la Loi : travailler ou étudier sans autorisation, ou rester au-delà de la période de séjour autorisée.
- Éléments de preuve et témoins tardifs : les documents et les avis de témoins envoyés moins de 5 jours avant l'audience peuvent ne pas être acceptés.
- Documents non traduits : les documents qui ne sont ni en français ni en anglais doivent être accompagnés d'une traduction et de la déclaration du traducteur.
Après la décision
- Si le commissaire conclut que vous n'êtes pas interdit de territoire, communiquez avec l'ASFC pour connaître les prochaines étapes. Le ministre peut tout de même interjeter appel à la SAI dans les 30 jours, et vous pouvez participer à cet appel.
- Si vous recevez une mesure de renvoi et avez un droit d'appel, déposez l'avis d'appel à la SAI dans les 30 jours. Demandez si des considérations d'ordre humanitaire s'appliquent à votre cas.
- Si vous n'avez pas de droit d'appel, un avocat peut présenter une demande à la Cour fédérale dans les 15 jours. La Cour décide d'abord si elle accorde l'autorisation.
- Tenez votre adresse à jour auprès de l'ASFC, respectez toute condition et ne négligez pas une convocation en vue du renvoi. Dans le cas d'une mesure d'interdiction de séjour, confirmez votre départ dans les 30 jours, sinon elle devient une mesure d'expulsion.
Questions fréquentes
Il s'agit d'un rapport écrit établi par un agent qui estime qu'un résident permanent ou un étranger au Canada est interdit de territoire. Il expose les faits et est transmis au délégué du ministre, qui décide s'il est bien fondé. Le délégué le défère ensuite à la Section de l'immigration pour enquête ou, dans les cas prévus par le règlement, prend directement une mesure de renvoi.
Les audiences de la CISR sont fixées comme audiences virtuelles, et vous pouvez demander une audience en personne ou vous connecter depuis un bureau de la CISR. Depuis le 26 mars 2026, la SI ne doit pas tenir l'enquête si vous n'êtes pas physiquement présent au Canada. Informez immédiatement par écrit le greffe de la SI si vous serez à l'extérieur du Canada.
Oui. Un résident permanent est interdit de territoire pour grande criminalité s'il a été déclaré coupable au Canada d'une infraction punissable d'au moins 10 ans, ou si une peine de plus de 6 mois lui a été infligée. La SI prend alors une mesure d'expulsion. La possibilité d'interjeter appel à la SAI dépend de la peine effectivement infligée.
Une mesure d'interdiction de séjour vous permet de revenir sans autorisation si vous partez et confirmez votre départ dans les 30 jours suivant le moment où elle devient exécutoire. Une mesure d'exclusion exige une autorisation écrite pour revenir pendant 1 an, ou 5 ans pour fausses déclarations. Une mesure d'expulsion exige une autorisation de retour au Canada en tout temps.
Oui. Informez la SI et l'ASFC de chaque témoin au moins 5 jours avant l'audience. Vous, votre conseil, le conseil du ministre et le commissaire pouvez tous interroger les témoins.
Vous pouvez vous représenter vous-même, ou faire appel à un avocat, à un notaire du Québec ou à un consultant en immigration réglementé. Les consultants doivent détenir le permis CRIC-CISR pour comparaître devant la CISR. Un ami ou un proche peut vous aider s'il n'est pas rémunéré.
Les résidents permanents, les personnes protégées et les titulaires d'un visa de résident permanent peuvent habituellement interjeter appel à la Section d'appel de l'immigration dans les 30 jours. Aucun appel n'est possible après une conclusion d'interdiction de territoire pour raison de sécurité, atteinte aux droits humains ou internationaux, sanctions, criminalité organisée ou grande criminalité punie au Canada par un emprisonnement d'au moins 6 mois. Les autres personnes peuvent présenter une demande d'autorisation à la Cour fédérale dans les 15 jours.
Lorsque la mesure de renvoi prend effet. Si vous interjetez appel, cela ne se produit que si l'appel est tranché définitivement contre vous. Si vous n'interjetez pas appel, cela se produit le lendemain de l'expiration du délai d'appel.
Programmes connexes
Sources officielles
Nous avons vérifié cette page auprès de ces sources officielles à la date de révision indiquée ci-dessus. Les règles changent souvent : confirmez auprès de la source officielle avant de présenter une demande.
- Lois et règlements : Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés (articles 33 à 53, 63, 64, 72, 167)
- Lois et règlements : Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés (articles 223 à 229)
- Lois et règlements : Règles de la Section de l'immigration (DORS/2002-229)
- Lois et règlements : Loi visant à renforcer le système d'immigration et les frontières du Canada, L.C. 2026, ch. 4
- CISR : Ce que vous devez savoir sur les enquêtes
- CISR : Interjeter appel de votre mesure de renvoi
- Lois et règlements : Règles de la Section d'appel de l'immigration (2022) (DORS/2022-277)
- ASFC : Exécution des renvois du Canada
- CISR : Comparution devant le comité de l'immigration de la Chambre des communes, mars 2026
Cette page fournit des renseignements généraux et ne constitue pas un avis juridique. Aucun résultat en immigration ne peut être garanti. Pour un avis sur votre situation, réservez une consultation avec un consultant autorisé.

